Asie

Bali #3 : Randonnée en VTT

Demat cher lecteur,

Je continue de vous conter mes aventures à Bali. Aujourd'hui, je t'emmène dans les hauteurs pour une randonnée en VTT avec un guide.

Ce matin-là, on s'est levé de bonne heure, un chauffeur est venu nous récupérer pour nous conduire jusqu'au point de ralliement pour démarrer 26 km de balade dans la campagne Balinaise. 

On a commencé la balade par une vue incroyable sur le volcan du Mont Batur. Un bon moyen de s'en mettre plein la vue dès le matin et le spectacle n'allait pas s'arrêter là...


On a traversé l'un de plus vieux villages Balinais. Malheureusement, je ne me souviens plus du nom, mais après quelques recherches sur Internet, il se pourrait que ça soit le village de Penglipuran.


Même si on est à la fin de la période sèche, la nature est verdoyante et la vue est toujours époustouflante.


Avec notre guide, on a eu la chance d'aller voir une maison traditionnelle Balinaise. Composé de plusieurs espaces de vie selon les générations, la cuisine, l'espace de vie commun à toute la famille et le temple familial dédiés aux membres de la famille déjà partis rejoindre le ciel.


Derrière le mur de pierre au centre de la photo vous pouvez voir le temple familial appelé « Sanggah » ou « Merajan ». C'est le lieu de culte des ancêtres et du dieu Hyang.

A gauche vous pouvez voir l'une des chambres. A droite, l'endroit pour tout faire, servant de lieu de travail ou de rassemblement, ou encore de chambres à coucher.

Près du temple au centre en bleu, c'est le pavillon de cérémonie. C’est l’endroit où les rites et les rituels de la vie la mort se produisent.

Autour de chaque maison, il y a un mur de protection "aling-aling", pour détourner les influences maléfiques. Les Balinais sont très très croyants, vous verrez très régulièrement des offrandes dans les temples, les maisons, les magasins et même sur les routes.


Au Sud des maisons, on trouve la cuisine, autant vous dire qu'elle varie beaucoup de nos traditionnelles cuisines occidentales. Ici pas d'électroménager, mais une cuisson au feu de bois. Pas de frigo mais des aliments provenant du potager ou des cultures voisines. Ça m'a vraiment marqué.


Au fond, on découvrait le potager et l'espace dédié aux animaux.


Après leur travail dans les cultures, les membres de la famille travaillaient le bois pour vendre des sculptures à une entreprise qui se chargera de les peindre. Les statues seront ensuite revendues aux touristes dans les magasins de souvenirs.



Les coqs dans les cages sont des coqs de combat. Ils servent lors des cérémonies et parfois en dehors, malgré que cela soit interdit. Les Balinais se prêtent au jeu de ces combats à mort.


Les temples familiaux sont parfois tellement grandioses qu'on a l'impression d'être face à un vrai temple. D'après nos guides, les Balinais dépenses énormément d'argent dans les offrandes et la construction de ces lieux de culte.


J'ai adoré découvrir leurs habitations même si ça m'a fait mal au coeur de voir leurs conditions de vie... Mais c'est leur mode de vie pour l'instant et les Balinais semblent très heureux comme ça, ils ont toujours le sourire est malgré le barrage de la langue car dans les campagnes ils ne parlent pas très bien l'anglais, le sourire est un mode de communication universel et bien souvent contagieux :)

J'ai été très touchée par l'accueil réservé par cette famille et je n'oublierai jamais ces échanges réalisés par l'intermédiaire de notre guide.


On a traversé de nombreuses rizières et j'étais curieuse de voir comment poussait réellement le riz.


Notre balade s'est terminée dans le parc des éléphants autour d'un bon buffet pour reprendre des forces après cette belle matinée sportive.


L'un de mes plus grands plaisirs à Bali, la dégustation de noix de coco ! J'adore ça, c'est très rafraîchissant.


L'après-midi, on s'est rendu dans le local market de Ubud en quette de jolis souvenirs à ramener avec nous.

Autant vous dire que le marchandage n'est pas ma tasse de thé... Heureusement que l'amoureux était là pour faire baisser les prix qui sont toujours annoncés à la hausse pour les touristes. N'hésitez pas à diviser le prix par 2 voire 3 pour marchander correctement, jusqu'à remonter à un prix convenable pour vous comme pour le marchand.


Voilà cette nouvelle journée sportive se termine par un bon bain à la piscine de l'hôtel avant d'aller dîner dans Ubud.

A demain pour la suite des aventures :)

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6 commentaires:

  1. Wahou ! Quand on voit tout le superficiel que l'on a à côté d'eux, c'est dingue ... L'architecture est magnifique. J'adore visiter les pays qui sont chargés d'histoires =)

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    1. Oui comme toi, c'est ce que je me suis dit et pourtant j'en veux toujours plus dans ma cuisine tellement j'aime cuisiner... Mais comme toi j'aime découvrir ces cultures aux histoires si différentes :)

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  2. Merci pour cette chouette escapade dépaysante...

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    1. De rien, ça va continuer quelques jours encore :)

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  3. Une belle excursion ! Effectivement il faut marchander mais pas trop non plus, j'ai honte parfois de voir les touristes vouloir payer des objets presque rien sous prétexte de marchander. Comme tu dis, il faut que les vendeurs s'y retrouvent aussi, leur niveau de vie n'a rien à voir avec le nôtre. Bisous !

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    1. Oui il est important que les deux s'y retrouvent, mais de mon côté je n'aime pas marchander même si je sais qu'ils gonflent exprès les prix au départ... Je me dis que le prix est dérisoire pour mon mode de vie... L'amoureux s'en est bien sorti, et on voyait bien quand on descendait plus bas, il refusait de toute façon. Donc je pense qu'ils sont un peu conscient des prix et ne sont pas prêts à tout pour vendre. L'idéal est de trouver le juste prix pour les deux parties :)
      Bises

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Je prendrais le temps de vous répondre :-)
A très bientôt
Florence

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